Le marché de la fiche joue sur une peur : celle de ne pas en savoir assez. Alors on accumule. Des fiches, encore des fiches, en espérant qu'à force de les relire, quelque chose finisse par tenir. Certains en ont même fait un commerce.
À l'heure où une intelligence artificielle résume n'importe quel texte en quelques secondes, c'est devenu absurde. La connaissance n'est plus ce qui vous manque. Ce qui vous manque, c'est de l'avoir déjà restituée, seul, sous pression, avant le jour où cela comptera.
Nos fiches sont donc gratuites et conçues pour être lues une fois, deux tout au plus. Elles vont à l'essentiel : les repères, les textes, les chiffres, les pièges. Puis vous les fermez et vous allez pratiquer. C'est là que tout se joue.
Elles suivent le programme officiel, celui de l'annexe de l'arrêté du 13 février 2019 : 112 fiches rangées par thèmes, chacune rattachée aux textes en vigueur.
La consultation est libre, sans compte. Le téléchargement du PDF demande simplement un compte gratuit.
L'ordonnance du 19 septembre 1945, texte fondateur de la professionTout le monde la cite, peu de candidats l'ont ouverte : c'est pourtant là que se trouvent le monopole, le tableau, la discipline et la tutelle, et c'est là que se gagnent les points.
6 p.Fiche
L'Ordre des experts-comptables : organisation, instances, missionsLa question n'est jamais « citez les organes de l'Ordre » : elle est « qui décide quoi », et la réponse tient dans trois mots du texte, le conseil régional a **seul qualité**.
7 p.Fiche
La CNCC et les CRCC : l'organisation des commissaires aux comptesSymétrique de l'Ordre en apparence, la Compagnie nationale n'a ni le même statut, ni le même ministre de tutelle, ni le même pouvoir : elle ne tient plus la liste et ne sanctionne pas.
5 p.Fiche
Le tableau de l'Ordre et la liste des commissaires aux comptesDeux registres, deux autorités, deux procédures : le diplôme ne donne jamais le droit d'exercer, c'est l'inscription qui l'ouvre, et les candidats confondent régulièrement les deux mécaniques.
8 p.Fiche
Le stage d'expertise comptable : conditions, durée, validationLe stage n'est pas une expérience professionnelle ordinaire : c'est un parcours réglementé où chaque obligation manquée se paie en mois invalidés, et où l'attestation finale a une date de péremption.
7 p.Fiche
Le diplôme d'expertise comptable : accès, dispenses, épreuvesTrois épreuves, deux seuils éliminatoires différents et un régime de report qui vient de changer : le DEC se joue autant sur la mécanique du diplôme que sur la matière.
8 p.Fiche
La formation professionnelle continueLes mêmes 120 heures reviennent de deux côtés du sujet, mais elles n'ont pas la même force : pour l'expert-comptable c'est un standard professionnel, pour le commissaire aux comptes c'est un texte opposable assorti d'une déclaration datée.
9 p.Fiche
Les formes d'exercice de la professionIndividuel, salarié, mandataire social, société, succursale : la structure change tout dans l'organisation du cabinet et ne change rien à la responsabilité de celui qui signe.
9 p.Fiche
Les sociétés d'expertise comptable : capital et gouvernanceLe législateur n'a pas verrouillé le capital, il a verrouillé le pouvoir : tout le régime se lit à partir des droits de vote, et une copie qui raisonne en pourcentage de capital passe à côté du texte.
9 p.Fiche
Les associations de gestion et de comptabilitéInscrites au tableau mais pas membres de l'ordre, associatives mais soumises à la déontologie des experts-comptables : l'AGC est le meilleur test pour vérifier qu'un candidat sait distinguer inscription, qualité de membre et prérogative d'exercice.
9 p.Fiche
Missions de présentation, d'examen limité et d'audit contractuelTrois missions, trois niveaux d'assurance, trois rapports : la faute la plus chère consiste à promettre dans le rapport plus que ce que les diligences permettent de dire.
6 p.Fiche
Le référentiel normatif de l'expert-comptableSavoir citer une norme ne suffit pas : le correcteur attend que vous sachiez d'où elle tire sa force obligatoire, et qui l'a agréée.
6 p.Fiche
L'exercice illégal de la professionUn seul article, trois infractions distinctes et une définition d'une précision chirurgicale : l'article 20 se perd rarement sur le principe, il se perd sur la qualification des faits.
9 p.Fiche
La lettre de mission : contenu et portée juridiqueLe seul document qui décide, le jour du litige, de ce que vous deviez faire et de ce que vous ne deviez pas faire : à l'examen, tout sujet de responsabilité commence par elle.
7 p.Fiche
Les honoraires : fixation, interdictions, litigesL'interdiction la plus célèbre de la profession, celle des honoraires calculés sur les résultats du client, est tombée : la réciter aujourd'hui, c'est perdre les points là où l'examinateur les distribue.
7 p.Fiche
La nomination du commissaire aux comptes : sociétés concernées, seuils, duréeDepuis la recodification du livre VIII, la moitié des copies citent des articles qui n'existent plus : savoir qui doit nommer, sur quels seuils et pour combien de temps suppose d'abord de parler le droit de 2024.
6 p.Fiche
La rotation et le co-commissariatDeux réponses opposées à la même question, l'usure de l'indépendance dans la durée : changer d'auditeur, ou le doubler. Les confondre coûte cher, car ni le champ, ni les durées, ni les délais ne se recoupent.
6 p.Fiche
Les entités d'intérêt public et le comité d'auditQualifier une entité d'intérêt public n'est pas une formalité de vocabulaire : cette qualification fait basculer d'un coup la durée du mandat, les services autorisés, le contenu des rapports et la gouvernance de l'audit.
7 p.Fiche
Les normes d'exercice professionnel : architecture et articulationCiter une NEP ne rapporte rien si l'on ignore qui l'écrit, qui la rend obligatoire et où elle se loge dans le code : le correcteur attend d'abord la mécanique du référentiel, ensuite son contenu.
7 p.Fiche
La révélation des faits délictueuxLe commissaire aux comptes doit révéler sans avoir le droit de qualifier : c'est cette dissociation, et non la règle elle-même, qui fait perdre des points aux candidats.
8 p.Fiche
La procédure d'alerteUne obligation légale enfermée dans des délais courts, que le commissaire aux comptes doit conduire sans jamais s'immiscer dans la gestion : l'alerte se joue autant sur la chronologie que sur le fond.
6 p.Fiche
Le rapport du commissaire aux comptes et les types d'opinionQuatre conclusions possibles, deux causes seulement : tant que la grille désaccord contre limitation n'est pas devenue un réflexe, aucun cas pratique de rapport ne se conclut correctement.
7 p.Fiche
Démission, récusation et relèvement du commissaire aux comptesLe mandat de six exercices n'est pas intangible, mais on ne s'en défait pas comme d'un contrat ordinaire : ni l'assemblée qui a nommé, ni le professionnel lui-même n'y mettent fin librement.
7 p.Fiche
Le devoir de conseil et la vigilance fiscaleLe même dossier peut coûter des dommages et intérêts parce que le professionnel n'a pas assez conseillé, et une amende fiscale parce qu'il a trop aidé : tout l'exercice consiste à situer la ligne.
8 p.Fiche
La non-immixtion, les pouvoirs d'investigation et le délit d'entraveEntre le devoir de vérifier en permanence les valeurs et les documents comptables et l'interdiction absolue de s'immiscer dans la gestion, le commissaire aux comptes évolue sur une ligne de crête juridique : franchir cette limite engage sa responsabilité, tandis que reculer devant un obstacle reviendrait à renoncer à des pouvoirs dont la loi sanctionne la méconnaissance par le délit d'entrave.
9 p.Fiche
Les activités commerciales et les actes d'intermédiaire de l'expert-comptableLongtemps frappé d'une prohibition stricte, l'exercice d'activités commerciales par l'expert-comptable est désormais autorisé à titre accessoire : le piège récurrent consiste à croire que cette ouverture est totale, alors qu'elle demeure strictement subordonnée à l'indépendance, à l'absence de conflit d'intérêts et à une rémunération versée par le seul client, convenue contractuellement et expressément avec lui avant le début de l'activité et exclusive de toute autre rémunération, notamment de toute commission d'un tiers.
10 p.Fiche
Les missions de l'expert-comptable auprès des personnes physiquesIntervenir auprès d'un particulier ne s'improvise pas : ce qui piège les candidats n'est pas le calcul de l'impôt sur le revenu ou de l'IFI, mais les limites strictes posées par l'ordonnance de 1945, l'interdiction de la consultation juridique principale et l'intensité maximale du devoir de conseil face à un client profane.
9 p.Fiche
La portée des textes européens et internationaux sur les professions françaisesLa confusion récurrente entre l'effet direct d'un règlement européen et la transposition d'une directive, combinée à l'assimilation hâtive des normes ISA internationales aux NEP françaises, coûte de précieux points lors des sessions du DEC.
10 p.Fiche
Le commissaire aux comptes et l'auditeur de durabilité : accès et périmètre de la mission de certification des informations de durabilitéLa certification des informations de durabilité n'est pas un simple prolongement du mandat classique : elle ouvre un marché concurrentiel avec les organismes tiers indépendants et impose des conditions d'habilitation et des diligences d'assurance distinctes.
9 p.Fiche
Le code de déontologie : architecture et principes fondamentauxDeux professions, deux codes, deux autorités de contrôle : la première erreur d'un candidat est de raisonner comme s'il n'existait qu'un seul texte déontologique.
7 p.Fiche
L'indépendance de l'expert-comptableL'indépendance n'est pas une posture morale que l'on affirme en introduction : c'est un faisceau de règles concrètes, d'incompatibilités et de contraintes de structure, que le correcteur attend rattachées à un texte précis.
5 p.Fiche
L'indépendance du commissaire aux comptes et les services interditsC'est le sujet où l'on perd le plus de points sur des détails de numérotation : depuis le 1er janvier 2024, tous les articles ont changé de numéro, et les copies apprises sur d'anciens supports se repèrent en une ligne.
6 p.Fiche
Le secret professionnel de l'expert-comptableUn principe simple à énoncer, redoutable à appliquer : ce qui piège les candidats n'est pas la règle, c'est sa frontière avec le devoir de discrétion et avec le régime, tout différent, du commissaire aux comptes.
7 p.Fiche
Les conflits d'intérêts et l'auto-révisionDeux notions que les copies mélangent : le conflit d'intérêts, c'est servir deux intérêts opposés ; l'auto-révision, c'est se prononcer sur son propre travail. Les textes, les réflexes et les issues ne sont pas les mêmes.
7 p.Fiche
L'acceptation et le maintien des missionsAccepter une mission n'est pas un acte commercial : c'est une décision déontologique motivée, que le professionnel doit être capable de refaire chaque année sur les mêmes critères.
6 p.Fiche
La publicité et la communication professionnelleLe cabinet peut communiquer, mais pas comme une entreprise ordinaire : trois étages de règles se superposent, l'ordonnance de 1945, le code de déontologie, et le droit commun de la consommation qui, lui, ne pardonne pas.
8 p.Fiche
Le démarchage et la sollicitationLe démarchage n'est plus interdit, et c'est exactement pour cela qu'il piège : la copie qui répond « c'est prohibé » se trompe autant que celle qui répond « tout est permis ».
6 p.Fiche
Les relations entre confrères et la succession de missionLa confraternité n'interdit pas de reprendre le client d'un confrère : elle impose une méthode, et c'est en oubliant l'une de ses étapes que les copies se perdent.
6 p.Fiche
Le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes et la notion de réseauQualifier l'existence d'un réseau et en déduire la contagion des interdictions déontologiques est un exercice récurrent du DEC : ce qui piège les candidats n'est pas le principe d'indépendance, mais l'appréciation concrète du faisceau d'indices et le calibrage des mesures de sauvegarde.
9 p.Fiche
La Haute autorité de l'audit : rôle, pouvoirs, supervisionLe H3C n'existe plus depuis le 1er janvier 2024 : une copie qui cite encore le Haut conseil se date d'elle-même, et manque l'essentiel, un régulateur qui supervise désormais l'audit financier et la durabilité.
8 p.Fiche
La tutelle publique et les autorités de contrôle de la professionDeux professions, deux ministères, deux régimes de contrôle : tant que la répartition entre l'économie et la justice n'est pas claire, aucune question institutionnelle ne peut être traitée proprement.
9 p.Fiche
Le management de la qualité au sein du cabinetLe sujet a changé de nom et de logique : depuis 2025, on ne contrôle plus la qualité par une liste de procédures, on la manage par les risques. Une copie qui décrit encore l'ancien dispositif se date en une phrase.
7 p.Fiche
Le contrôle qualité de la profession : déroulement et suitesC'est une question de procédure, et une procédure se retient : qui décide, qui contrôle, dans quels délais, et surtout quelles suites, car c'est là que le contrôle qualité rejoint la discipline.
9 p.Fiche
Les contrôles et les enquêtes de la Haute autorité de l'auditEntre contrôle périodique d'activité et enquête pour manquement, les régimes et les garanties procédurales diffèrent radicalement : maîtriser cette frontière et les pouvoirs respectifs de la Haute autorité et de la Compagnie nationale est indispensable pour réussir l'épreuve n° 1 du DEC.
10 p.Fiche
La responsabilité civile professionnelle et l'assuranceLe sujet ne teste presque jamais la définition de la faute : il teste votre capacité à dire qui répond, envers qui, sur quel fondement, dans quel délai, et jusqu'où l'assurance suit.
5 p.Fiche
La responsabilité pénale du professionnel du chiffreLe professionnel est rarement poursuivi comme auteur principal : il est poursuivi comme complice, et c'est cette qualification, pas le catalogue des infractions, qui fait la difficulté du sujet.
7 p.Fiche
La responsabilité disciplinaire : instances, procédure, sanctionsC'est la responsabilité la plus mal traitée aux épreuves : les candidats savent qu'elle existe, mais ne savent ni qui juge, ni qui poursuit, ni quelle est l'échelle exacte des peines.
7 p.Fiche
La lutte contre le blanchiment et le financement du terrorismeCe que l'on contrôle dans un cabinet, ce n'est pas le nombre de déclarations envoyées : c'est l'existence d'un dispositif écrit, et un cabinet sans dossier LCB-FT est sanctionnable même sans le moindre client douteux.
6 p.Fiche
Le RGPD au cabinetLe cabinet n'applique pas un seul régime : il change de casquette selon la mission, et c'est cette bascule entre responsable de traitement et sous-traitant qui commande tout le reste.
8 p.Fiche
Les missions du professionnel comptable : acteurs, objectifs, niveaux d'assurance et limites de l'auditConfondre la nature d'une mission, son niveau d'assurance ou la portée de la conclusion formulée vicie d'emblée la qualification juridique et la résolution de tout cas pratique de l'épreuve n° 2.
10 p.Fiche
Le cadre de référence des missions de l'expert-comptable : qualifier la mission demandéeFace à un énoncé de cas pratique, se précipiter sur les retraitements techniques sans qualifier préalablement la mission dans le référentiel normatif de l'expert-comptable conduit inévitablement au contresens sur les diligences et la nature de l'opinion délivrée.
9 p.Fiche
Les entités soumises au contrôle légal : seuils, petits groupes et désignation volontaireLa qualification du périmètre d'audit est le premier test de rigueur d'un cas pratique : un calcul erroné de seuils ou une confusion sur les règles d'agrégation d'un groupe vicie immédiatement la suite du devoir.
9 p.Fiche
La maîtrise de la qualité dans la mission : signataire, équipe, supervision et revueLa maîtrise de la qualité à l'échelle de la mission ne se résume pas aux manuels du cabinet : au cas pratique du DEC, elle s'évalue sur l'adéquation de l'équipe, la traçabilité des supervisions et la chronologie rigoureuse de la revue indépendante avant toute émission du rapport.
9 p.Fiche
La lutte contre le blanchiment dans la mission : vigilance, soupçon et déclarationEntre le secret professionnel, l'interdiction absolue d'informer le client et l'obligation de signalement, le professionnel ne doit jamais confondre le soupçon financier adressé à TRACFIN et la révélation pénale adressée au procureur de la République.
9 p.Fiche
Le contrôle interne : cadre conceptuel, objectifs et modalitésConfondre l'obligation de concevoir le contrôle interne, exclusive à la direction, avec l'obligation de l'auditeur d'en apprécier la conception et la mise en œuvre, conduit directement à l'erreur de raisonnement dans les cas pratiques de l'épreuve II.
9 p.Fiche
L'évaluation du contrôle interne par l'auditeur : conception, mise en œuvre et système d'informationConfondre l'évaluation de la conception avec le test de l'efficacité du fonctionnement, ou omettre l'évaluation des contrôles généraux informatiques, ruine la stratégie d'audit dès la phase de planification.
9 p.Fiche
Tester l'efficacité des contrôles et communiquer les faiblesses du contrôle interneTester les contrôles n'est ni obligatoire ni gratuit : l'auditeur ne s'y engage que s'il prévoit de s'y appuyer ou si la substance seule est insuffisante, et toute déviation oblige à en rechercher la cause avant d'en tirer les conséquences sur les procédures de fond et sur la communication légale.
9 p.Fiche
Les textes applicables à l'audit et la documentation des travauxCe qui n'est pas tracé dans le dossier n'a pas été fait : la documentation n'est pas un accessoire administratif, mais la preuve légale et disciplinaire du jugement professionnel exercé.
9 p.Fiche
L'acceptation, le maintien et la lettre de mission du commissaire aux comptesPremière séquence de la démarche d'audit, l'acceptation ne se résume pas à l'absence d'incompatibilité légale : elle impose d'outiller l'approche risques et sauvegardes, de purger la déontologie confraternelle et de contractualiser sans délai les contours du contrôle légal.
9 p.Fiche
La planification de l'audit et les seuils de significationCalculer mécaniquement un seuil sans justifier le choix de l'agrégat de référence au regard des utilisateurs des comptes conduit droit à l'échec dans les cas pratiques de l'épreuve II.
9 p.Fiche
Identifier et évaluer les risques d'anomalies significativesLa NEP 315 révisée impose d'évaluer séparément le risque inhérent et le risque lié au contrôle : plaquer l'ancienne démarche sans évaluer l'ampleur et la probabilité du risque ni cibler les assertions pertinentes prive immédiatement le cas pratique de ses points.
9 p.Fiche
Les risques de fraude et de non-respect des textes dans l'audit des comptesEn cas pratique de révision légale, les candidats échouent souvent en assimilant toute anomalie à une simple erreur d'évaluation ou en oubliant de dérouler les procédures obligatoires anti-contournement et la chaîne graduée de communication légale.
9 p.Fiche
Les réponses aux risques : approche générale, tests de procédures et contrôles de substanceConcevoir des réponses d'audit ne se réduit pas à empiler des vérifications : le candidat au DEC doit relier chaque diligence au risque évalué, justifier l'arbitrage entre tests de procédures et contrôles de substance, et documenter le calibrage de la nature, du calendrier et de l'étendue.
9 p.Fiche
Le caractère probant des éléments collectés et les techniques de contrôleChoisir une technique inopérante au regard de l'assertion visée ou accorder une foi aveugle à un document interne non corroboré : voilà l'erreur classique qui coûte l'épreuve d'audit au DEC.
9 p.Fiche
L'inventaire physique des stocks et le recensement des litigesLa présence à l'inventaire physique et le recensement des litiges figurent parmi les applications spécifiques majeures de la NEP 501 : faute de présence ou de procédures alternatives probantes, le commissaire aux comptes se heurte à une limitation des travaux aux conséquences directes sur l'opinion.
7 p.Fiche
Les demandes de confirmation des tiersLa circularisation ne se délègue jamais à l'entité auditée et ne valide pas toutes les assertions : maîtriser la chaîne de contrôle direct, qualifier le refus managérial et mesurer la portée réelle des procédures alternatives sont indispensables pour réussir le cas pratique.
9 p.Fiche
Les procédures analytiques et la sélection des éléments à contrôlerLa mise en œuvre des procédures analytiques et des sondages ne se résume pas à aligner des formules : en cas pratique du DEC, l'examinateur sanctionne l'absence de modélisation d'une attente indépendante ou l'extrapolation erronée d'anomalies sur des strates non concernées.
9 p.Fiche
L'audit des estimations comptablesFace à des provisions ou dépréciations fondées sur des hypothèses subjectives, auditer ne consiste pas à recalculer passivement les modèles de la direction : la démarche normée impose d'évaluer les facteurs de risque inhérent, de traquer le biais managérial et de vérifier la pertinence des mentions en annexe.
9 p.Fiche
Les relations et transactions avec les parties liéesConfondre le périmètre comptable des parties liées avec celui des conventions réglementées ou traiter une transaction anormale sans en tirer les conséquences pénales et déontologiques : voilà la double faille qui sanctionne les copies au DEC.
9 p.Fiche
Utiliser les travaux d'un expert, de l'audit interne ou de l'expert-comptable de l'entitéS'appuyer sur les travaux d'un tiers ne décharge jamais le commissaire aux comptes de sa responsabilité personnelle : en cas pratique, l'absence d'évaluation critique de l'intervenant ou la mention indue de son nom dans le rapport constitue une faute éliminatoire.
9 p.Fiche
Le premier exercice certifié, les informations comparatives et les changements comptablesEntre présomption simple sur le bilan d'ouverture, obligation d'observation sur les méthodes et risque de limitation sur les stocks initiaux, l'articulation des normes NEP 510, 710 et 730 est l'un des terrains d'évaluation les plus sélectifs de l'épreuve pratique.
9 p.Fiche
La continuité d'exploitationEntre le constat de difficultés financières et le choix de l'opinion d'audit, la qualification exacte de l'incertitude et la qualité de l'annexe déterminent entièrement le rapport et le sort de l'alerte.
9 p.Fiche
Les événements postérieurs à la clôtureLa gestion des événements postérieurs en cas pratique impose de croiser en permanence deux critères : le lien avec une situation préexistante à la clôture et la date précise à laquelle le commissaire aux comptes en prend connaissance.
9 p.Fiche
La synthèse de la mission : anomalies relevées, déclarations de la direction et communication avec la gouvernanceLa phase de synthèse n'est pas un simple récapitulatif administratif : elle commande le passage des constats de terrain à la formulation de l'opinion par le bouclage méthodique des anomalies, l'obtention de la lettre d'affirmation et les communications légales aux organes de gouvernance.
9 p.Fiche
Le rapport sur les comptes et la formulation de l'opinionLa formulation de l'opinion sanctionne l'ensemble de la démarche d'audit : une mauvaise qualification de l'obstacle ou un placement erroné des motifs dans le rapport prive immédiatement le candidat de la totalité des points du dossier de synthèse.
9 p.Fiche
La justification des appréciations et les points clés de l'auditConfondue à tort avec une réserve déguisée ou réduite à une paraphrase de l'annexe, la justification des appréciations constitue un exercice rédactionnel technique où le candidat doit démontrer sa capacité à isoler un risque majeur et à expliciter ses diligences sans fractionner son opinion.
9 p.Fiche
Les vérifications spécifiques et le format électronique uniqueUne inexactitude dans le rapport de gestion ou une anomalie de balisage n'entraîne pas automatiquement une réserve sur les comptes : maîtriser l'étanchéité des parties du rapport et la graduation des constats est indispensable pour l'épreuve II du DEC.
9 p.Fiche
L'audit réalisé par plusieurs commissaires aux comptesLa collégialité n'est ni une simple juxtaposition d'interventions étanches ni une délégation aveugle : l'examen contradictoire impose une concertation dès la planification, une revue croisée rigoureuse et la signature d'un rapport commun.
9 p.Fiche
Les services autres que la certification des comptes : qualifier, autoriser, réaliserEntre missions légales, prestations contractuelles, liste noire européenne et filtre du comité d'audit, la qualification d'un service autre que la certification des comptes ne tolère aucune approximation méthodologique en cas pratique.
9 p.Fiche
Le commissariat aux apports et aux avantages particuliersEntre les dispenses facultatives en SARL et SAS, les règles strictes d'incompatibilité et l'appréciation de la non-surévaluation, le commissariat aux apports exige une rigueur méthodologique absolue pour sécuriser les opérations sur le capital.
9 p.Fiche
Le commissariat à la fusion et à la scissionEntre appréciation de la valeur des apports et contrôle de l'équité du rapport d'échange, l'intervention du commissaire à la fusion exige de maîtriser une double casquette que le candidat confond trop souvent avec le commissariat aux comptes traditionnel.
10 p.Fiche
Les interventions du commissaire aux comptes sur le capital, la transformation et les distributionsEntre rapport spécial d'appréciation, certificat tenant lieu de celui du dépositaire des fonds et certification d'un bilan intermédiaire, chaque opération sur le capital ou les distributions obéit à un cadre légal strict dont la confusion des rôles vicie la régularité juridique.
9 p.Fiche
Les conventions réglementées : diligences et rapport spécialLa qualification d'une convention ne s'improvise pas : qualifier à tort une convention de libre ou ignorer les conséquences d'un défaut d'autorisation préalable ruine immanquablement la note d'un cas pratique de commissariat aux comptes.
9 p.Fiche
La procédure d'alerte du commissaire aux comptes en cas pratiqueEn cas pratique de l'épreuve II, l'alerte ne se résume pas à citer les textes : le correcteur attend la qualification rigoureuse des faits générateurs, le décompte exact des délais selon la forme sociale et la rédaction méthodique des étapes d'escalade.
8 p.Fiche
La révélation des faits délictueux en cas pratiqueEn cas pratique de révision légale, qualifier juridiquement une fraude ne suffit pas : il faut prouver la matérialité des faits, respecter la chronologie sans s'ériger en juge pénal et articuler sans confusion le signalement à l'assemblée, la révélation au procureur et la déclaration de soupçon.
9 p.Fiche
La mission de présentation des comptesMission socle du cabinet d'expertise comptable, la présentation des comptes est régie par la norme NP 2300 : en cas pratique d'épreuve II, le piège classique consiste à lui appliquer à tort les diligences d'un audit légal ou à méconnaître la formulation négative de son attestation.
9 p.Fiche
La mission d'examen limité des comptes de l'expert-comptableAssurance modérée et formulation négative ne signifient pas examen superficiel : dès qu'un doute persiste après les entretiens et les procédures analytiques, l'obligation de mettre en œuvre des procédures complémentaires conditionne la validité de la conclusion.
8 p.Fiche
L'audit contractuel des états financiersAppliquer la rigueur technique de l'audit financier sans mandat légal : l'audit contractuel impose de maîtriser la relation tripartite, l'indépendance de l'expert-comptable et la clause de diffusion du rapport pour éviter les pièges d'un cas pratique de l'épreuve II.
9 p.Fiche
L'examen d'informations prévisionnelles et les attestations particulièresAttester un chiffre futur ou délivrer une attestation sur mesure expose directement la responsabilité de l'expert-comptable : sans maîtrise du niveau d'assurance et des clauses restrictives, la sanction disciplinaire ou civile est immédiate.
9 p.Fiche
Les missions sans assurance : procédures convenues, compilation et missions prévues par la loiQualifier une mission sans assurance comme une mission d'attestation ou y glisser une opinion indirecte conduit à l'élimination en cas pratique : l'expert-comptable n'y apporte aucune garantie.
8 p.Fiche
La certification des informations en matière de durabilité : démarche et rapportLa certification de durabilité n'est ni un audit financier allégé, ni une notation extra-financière : elle repose sur une assurance limitée conclue sous forme négative et articulée en avis distincts par axe.
9 p.Fiche
Les autres missions extra-financières : attestations RSE, labels et mesures d'audienceEn dehors du mandat légal de durabilité CSRD, l'expert-comptable et le commissaire aux comptes multiplient les interventions extra-financières contractuelles ; qualifier la nature de l'assurance et sécuriser la piste d'audit des données non comptables conditionnent la réussite du dossier à l'épreuve II.
9 p.Fiche
L'audit proportionné : le mandat de trois exercices et les petits groupesMandat de trois exercices ne signifie ni examen limité ni assurance au rabais : l'audit reste une certification sous assurance raisonnable, encadrée par la NEP 911, qui compense des dispenses procédurales ciblées par un rapport sur les risques destiné aux dirigeants.
9 p.Fiche
L'audit des entités d'intérêt publicMandats sous haute surveillance, calendrier strict de rotation, liste noire des services interdits et formalisme renforcé du rapport complémentaire : le régime EIP impose une rigueur d'analyse où la moindre approximation textuelle est sanctionnée à l'épreuve II.
9 p.Fiche
L'audit des associations et des organismes faisant appel à la générosité publiqueEntre des critères de désignation multiples, le maniement comptable des fonds dédiés selon le règlement ANC 2018-06 et le contrôle du compte d'emploi des ressources, l'audit du secteur associatif déroute le candidat qui applique mécaniquement les schémas des sociétés commerciales.
9 p.Fiche
L'examen limité des comptes intermédiairesAssurance modérée ne signifie pas audit au rabais : l'examen limité impose des diligences ciblées et un seuil de signification rigoureux sous l'empire de la NEP 2410.
7 p.Fiche
La démarche d'audit dans les entités à réglementation particulièrePenser qu'un audit en milieu régulé se résume aux règles comptables de droit commun conduit droit à l'échec : la conformité réglementaire conditionne directement la continuité d'exploitation, l'évaluation des provisions et la teneur des rapports.
9 p.Fiche
L'audit des comptes de groupe et les auditeurs des composantsDéléguer des contrôles locaux ne décharge jamais l'auditeur du groupe de sa responsabilité finale : la maîtrise du risque d'agrégation et la supervision active des auditeurs de composants constituent le cœur de l'épreuve.
9 p.Fiche
La filiale française d'un groupe étrangerEntre les instructions impératives de la société mère étrangère et le mandat légal français autonome, le commissaire aux comptes ne doit jamais subordonner son opinion locale aux impératifs du reporting de consolidation.
9 p.Fiche
La société à activité internationale : devises, prix de transfert et conformitéLa gestion des flux internationaux ne tolère aucune approximation : traiter une opération en devises sans maîtriser le risque de change latent, auditer des flux intragroupe sans justifier la réalité économique des prix de transfert ou ignorer les obligations Sapin II conduit directement au rejet de la déductibilité fiscale et à la mise en cause de la certification.
9 p.Fiche
L'annexe ne fixe pas de programme pour le mémoire : ces fiches suivent les modalités de l'épreuve n° 3, dans leur rédaction issue de l'arrêté du 23 avril 2026.
Choisir son sujet de mémoireC'est la seule décision du DEC qu'on ne peut plus corriger : une fois le sujet agréé, le titre et le plan sont figés jusqu'à la soutenance.
5 p.Fiche
La notice de demande d'agrémentUne pièce d'inscription avant d'être un exercice de style : sans agrément, le candidat ne peut pas s'inscrire à la soutenance, et la notice a changé de structure en juillet 2026.
6 p.Fiche
Les motifs fréquents de refus d'agrémentUn agrément se perd rarement sur le fond du sujet : il se perd sur une notice incomplète, un plan qui n'en est pas un, ou une exigence de forme lue trop vite.
6 p.Fiche
Construire une problématiqueUne seule question, formulée une seule fois, et qui doit porter cent pages : c'est la seule exigence de méthode que la note du jury qualifie d'impérative.
5 p.Fiche
Le plan du mémoire : logique et équilibreLa note du jury a resserré l'architecture en juillet 2026 : une seule forme de plan subsiste, et elle s'accompagne d'une pagination prévisionnelle qui rend l'équilibre vérifiable.
5 p.Fiche
La recherche documentaire et la bibliographieExigée dès la demande d'agrément, normée jusqu'à l'ordre des catégories, et désormais doublée d'une déclaration d'usage de l'intelligence artificielle : la bibliographie est un point de contrôle, pas une fin de dossier.
5 p.Fiche
L'apport personnel attendu par le juryLe jury ne note pas ce que vous savez, il note ce que vous apportez : « absence d'apport personnel évaluable » figure noir sur blanc parmi les motifs qu'un examinateur peut inscrire pour justifier une note inférieure à la moyenne.
6 p.Fiche
Les annexes : rôle et calibrageCent pages d'annexes, c'est un plafond et non un objectif : depuis que le jury a supprimé la distinction entre annexes « outils » et annexes « informatives », toute pièce qui n'est ni issue de votre travail ni indispensable à la compréhension n'a plus de raison d'y figurer.
5 p.Fiche
La rédaction : style, normes de présentationLa forme du mémoire n'est pas affaire de goût : le jury a écrit le gabarit, jusqu'à la taille des marges et au nombre de caractères par page, et il range les « défaillances importantes au niveau de la forme » parmi les motifs de note inférieure à la moyenne.
6 p.Fiche
Le rétroplanning jusqu'au dépôtAucun texte ne fixe la durée de rédaction d'un mémoire, mais tout le reste est daté : la fenêtre de dépôt dure une semaine, l'agrément se périme au bout de quatre sessions, et l'attestation de fin de stage devient caduque au bout de six ans.
6 p.Fiche
Plagiat, citations et usage de l'intelligence artificielleLe jury ne parle pas de maladresse mais de fraude : un emprunt non référencé engage le candidat sur le terrain disciplinaire et judiciaire, et depuis la session d'automne 2026 l'usage de l'intelligence artificielle doit être déclaré, page par page, dans une annexe signée.
7 p.Fiche
La soutenance devant le juryUne heure, deux examinateurs, une note globale qui couvre l'écrit et l'oral ensemble : la soutenance ne sert pas à résumer le mémoire, elle sert à établir que vous en êtes l'auteur et que vous savez en défendre les idées.
6 p.Fiche
Fiches rédigées à partir des textes en vigueur, à jour au 23 septembre 2026. Elles ne remplacent pas la lecture des textes eux-mêmes.