Le marché de la fiche joue sur une peur : celle de ne pas en savoir assez. Alors on accumule. Des fiches, encore des fiches, en espérant qu'à force de les relire, quelque chose finisse par tenir. Certains en ont même fait un commerce.
À l'heure où une intelligence artificielle résume n'importe quel texte en quelques secondes, c'est devenu absurde. La connaissance n'est plus ce qui vous manque. Ce qui vous manque, c'est de l'avoir déjà restituée, seul, sous pression, avant le jour où cela comptera.
Nos fiches sont donc gratuites et conçues pour être lues une fois, deux tout au plus. Elles vont à l'essentiel : les repères, les textes, les chiffres, les pièges. Puis vous les fermez et vous allez pratiquer. C'est là que tout se joue.
Elles suivent l'architecture de l'examen : 54 fiches, 360 pages au total, rangées par épreuve puis par thème. Chacune est rattachée aux textes en vigueur.
La consultation est libre, sans compte. Le téléchargement du PDF demande simplement un compte gratuit.
L'ordonnance du 19 septembre 1945, texte fondateur de la professionTout le monde la cite, peu de candidats l'ont ouverte : c'est pourtant là que se trouvent le monopole, le tableau, la discipline et la tutelle, et c'est là que se gagnent les points.
6 p.Fiche
L'Ordre des experts-comptables : organisation, instances, missionsLa question n'est jamais « citez les organes de l'Ordre » : elle est « qui décide quoi », et la réponse tient dans trois mots du texte, le conseil régional a **seul qualité**.
7 p.Fiche
La CNCC et les CRCC : l'organisation des commissaires aux comptesSymétrique de l'Ordre en apparence, la Compagnie nationale n'a ni le même statut, ni le même ministre de tutelle, ni le même pouvoir : elle ne tient plus la liste et ne sanctionne pas.
5 p.Fiche
La Haute autorité de l'audit : rôle, pouvoirs, supervisionLe H3C n'existe plus depuis le 1er janvier 2024 : une copie qui cite encore le Haut conseil se date d'elle-même, et manque l'essentiel, un régulateur qui supervise désormais l'audit financier et la durabilité.
8 p.Fiche
La tutelle publique et les autorités de contrôle de la professionDeux professions, deux ministères, deux régimes de contrôle : tant que la répartition entre l'économie et la justice n'est pas claire, aucune question institutionnelle ne peut être traitée proprement.
9 p.Fiche
Le tableau de l'Ordre et la liste des commissaires aux comptesDeux registres, deux autorités, deux procédures : le diplôme ne donne jamais le droit d'exercer, c'est l'inscription qui l'ouvre, et les candidats confondent régulièrement les deux mécaniques.
8 p.Fiche
Le stage d'expertise comptable : conditions, durée, validationLe stage n'est pas une expérience professionnelle ordinaire : c'est un parcours réglementé où chaque obligation manquée se paie en mois invalidés, et où l'attestation finale a une date de péremption.
7 p.Fiche
Le diplôme d'expertise comptable : accès, dispenses, épreuvesTrois épreuves, deux seuils éliminatoires différents et un régime de report qui vient de changer : le DEC se joue autant sur la mécanique du diplôme que sur la matière.
8 p.Fiche
Les formes d'exercice de la professionIndividuel, salarié, mandataire social, société, succursale : la structure change tout dans l'organisation du cabinet et ne change rien à la responsabilité de celui qui signe.
9 p.Fiche
Les sociétés d'expertise comptable : capital et gouvernanceLe législateur n'a pas verrouillé le capital, il a verrouillé le pouvoir : tout le régime se lit à partir des droits de vote, et une copie qui raisonne en pourcentage de capital passe à côté du texte.
9 p.Fiche
Les associations de gestion et de comptabilitéInscrites au tableau mais pas membres de l'ordre, associatives mais soumises à la déontologie des experts-comptables : l'AGC est le meilleur test pour vérifier qu'un candidat sait distinguer inscription, qualité de membre et prérogative d'exercice.
8 p.Fiche
L'exercice illégal de la professionUn seul article, trois infractions distinctes et une définition d'une précision chirurgicale : l'article 20 se perd rarement sur le principe, il se perd sur la qualification des faits.
9 p.Fiche
La formation professionnelle continueLes mêmes 120 heures reviennent de deux côtés du sujet, mais elles n'ont pas la même force : pour l'expert-comptable c'est un standard professionnel, pour le commissaire aux comptes c'est un texte opposable assorti d'une déclaration datée.
9 p.Fiche
Le code de déontologie : architecture et principes fondamentauxDeux professions, deux codes, deux autorités de contrôle : la première erreur d'un candidat est de raisonner comme s'il n'existait qu'un seul texte déontologique.
6 p.Fiche
L'indépendance de l'expert-comptableL'indépendance n'est pas une posture morale que l'on affirme en introduction : c'est un faisceau de règles concrètes, d'incompatibilités et de contraintes de structure, que le correcteur attend rattachées à un texte précis.
5 p.Fiche
L'indépendance du commissaire aux comptes et les services interditsC'est le sujet où l'on perd le plus de points sur des détails de numérotation : depuis le 1er janvier 2024, tous les articles ont changé de numéro, et les copies apprises sur d'anciens supports se repèrent en une ligne.
6 p.Fiche
Le secret professionnel de l'expert-comptableUn principe simple à énoncer, redoutable à appliquer : ce qui piège les candidats n'est pas la règle, c'est sa frontière avec le devoir de discrétion et avec le régime, tout différent, du commissaire aux comptes.
7 p.Fiche
Les conflits d'intérêts et l'auto-révisionDeux notions que les copies mélangent : le conflit d'intérêts, c'est servir deux intérêts opposés ; l'auto-révision, c'est se prononcer sur son propre travail. Les textes, les réflexes et les issues ne sont pas les mêmes.
7 p.Fiche
La publicité et la communication professionnelleLe cabinet peut communiquer, mais pas comme une entreprise ordinaire : trois étages de règles se superposent, l'ordonnance de 1945, le code de déontologie, et le droit commun de la consommation qui, lui, ne pardonne pas.
8 p.Fiche
Le démarchage et la sollicitationLe démarchage n'est plus interdit, et c'est exactement pour cela qu'il piège : la copie qui répond « c'est prohibé » se trompe autant que celle qui répond « tout est permis ».
6 p.Fiche
Les relations entre confrères et la succession de missionLa confraternité n'interdit pas de reprendre le client d'un confrère : elle impose une méthode, et c'est en oubliant l'une de ses étapes que les copies se perdent.
6 p.Fiche
Les honoraires : fixation, interdictions, litigesL'interdiction la plus célèbre de la profession, celle des honoraires calculés sur les résultats du client, est tombée : la réciter aujourd'hui, c'est perdre les points là où l'examinateur les distribue.
6 p.Fiche
L'acceptation et le maintien des missionsAccepter une mission n'est pas un acte commercial : c'est une décision déontologique motivée, que le professionnel doit être capable de refaire chaque année sur les mêmes critères.
6 p.Fiche
La lettre de mission : contenu et portée juridiqueLe seul document qui décide, le jour du litige, de ce que vous deviez faire et de ce que vous ne deviez pas faire : à l'examen, tout sujet de responsabilité commence par elle.
6 p.Fiche
Le référentiel normatif de l'expert-comptableSavoir citer une norme ne suffit pas : le correcteur attend que vous sachiez d'où elle tire sa force obligatoire, et qui l'a agréée.
6 p.Fiche
Missions de présentation, d'examen limité et d'audit contractuelTrois missions, trois niveaux d'assurance, trois rapports : la faute la plus chère consiste à promettre dans le rapport plus que ce que les diligences permettent de dire.
6 p.Fiche
La maîtrise de la qualité au sein du cabinetLe sujet a changé de nom et de logique : depuis 2025, on ne contrôle plus la qualité par une liste de procédures, on la manage par les risques. Une copie qui décrit encore l'ancien dispositif se date en une phrase.
7 p.Fiche
Le contrôle qualité de la profession : déroulement et suitesC'est une question de procédure, et une procédure se retient : qui décide, qui contrôle, dans quels délais, et surtout quelles suites, car c'est là que le contrôle qualité rejoint la discipline.
9 p.Fiche
La nomination du commissaire aux comptes : sociétés concernées, seuils, duréeDepuis la recodification du livre VIII, la moitié des copies citent des articles qui n'existent plus : savoir qui doit nommer, sur quels seuils et pour combien de temps suppose d'abord de parler le droit de 2024.
6 p.Fiche
La rotation et le co-commissariatDeux réponses opposées à la même question, l'usure de l'indépendance dans la durée : changer d'auditeur, ou le doubler. Les confondre coûte cher, car ni le champ, ni les durées, ni les délais ne se recoupent.
6 p.Fiche
Les entités d'intérêt public et le comité d'auditQualifier une entité d'intérêt public n'est pas une formalité de vocabulaire : cette qualification fait basculer d'un coup la durée du mandat, les services autorisés, le contenu des rapports et la gouvernance de l'audit.
6 p.Fiche
Les normes d'exercice professionnel : architecture et articulationCiter une NEP ne rapporte rien si l'on ignore qui l'écrit, qui la rend obligatoire et où elle se loge dans le code : le correcteur attend d'abord la mécanique du référentiel, ensuite son contenu.
7 p.Fiche
La révélation des faits délictueuxLe commissaire aux comptes doit révéler sans avoir le droit de qualifier : c'est cette dissociation, et non la règle elle-même, qui fait perdre des points aux candidats.
8 p.Fiche
La procédure d'alerteUne obligation légale enfermée dans des délais courts, que le commissaire aux comptes doit conduire sans jamais s'immiscer dans la gestion : l'alerte se joue autant sur la chronologie que sur le fond.
6 p.Fiche
Le rapport du commissaire aux comptes et les types d'opinionQuatre conclusions possibles, deux causes seulement : tant que la grille désaccord contre limitation n'est pas devenue un réflexe, aucun cas pratique de rapport ne se conclut correctement.
6 p.Fiche
Démission, récusation et relèvement du commissaire aux comptesLe mandat de six exercices n'est pas intangible, mais on ne s'en défait pas comme d'un contrat ordinaire : ni l'assemblée qui a nommé, ni le professionnel lui-même n'y mettent fin librement.
7 p.Fiche
La responsabilité civile professionnelle et l'assuranceLe sujet ne teste presque jamais la définition de la faute : il teste votre capacité à dire qui répond, envers qui, sur quel fondement, dans quel délai, et jusqu'où l'assurance suit.
5 p.Fiche
La responsabilité pénale du professionnel du chiffreLe professionnel est rarement poursuivi comme auteur principal : il est poursuivi comme complice, et c'est cette qualification, pas le catalogue des infractions, qui fait la difficulté du sujet.
7 p.Fiche
La responsabilité disciplinaire : instances, procédure, sanctionsC'est la responsabilité la plus mal traitée aux épreuves : les candidats savent qu'elle existe, mais ne savent ni qui juge, ni qui poursuit, ni quelle est l'échelle exacte des peines.
6 p.Fiche
La lutte contre le blanchiment et le financement du terrorismeCe que l'on contrôle dans un cabinet, ce n'est pas le nombre de déclarations envoyées : c'est l'existence d'un dispositif écrit, et un cabinet sans dossier LCB-FT est sanctionnable même sans le moindre client douteux.
6 p.Fiche
Le RGPD au cabinetLe cabinet n'applique pas un seul régime : il change de casquette selon la mission, et c'est cette bascule entre responsable de traitement et sous-traitant qui commande tout le reste.
8 p.Fiche
Le devoir de conseil et la vigilance fiscaleLe même dossier peut coûter des dommages et intérêts parce que le professionnel n'a pas assez conseillé, et une amende fiscale parce qu'il a trop aidé : tout l'exercice consiste à situer la ligne.
8 p.Fiche
L'épreuve II n'a pas de fiches ici : son programme recouvre celui traité sur reviser-dscg.fr.
Choisir son sujet de mémoireC'est la seule décision du DEC qu'on ne peut plus corriger : une fois le sujet agréé, le titre et le plan sont figés jusqu'à la soutenance.
5 p.Fiche
La notice de demande d'agrémentUne pièce d'inscription avant d'être un exercice de style : sans agrément, le candidat ne peut pas s'inscrire à la soutenance, et la notice a changé de structure en juillet 2026.
6 p.Fiche
Les motifs fréquents de refus d'agrémentUn agrément se perd rarement sur le fond du sujet : il se perd sur une notice incomplète, un plan qui n'en est pas un, ou une exigence de forme lue trop vite.
6 p.Fiche
Construire une problématiqueUne seule question, formulée une seule fois, et qui doit porter cent pages : c'est la seule exigence de méthode que la note du jury qualifie d'impérative.
5 p.Fiche
Le plan du mémoire : logique et équilibreLa note du jury a resserré l'architecture en juillet 2026 : une seule forme de plan subsiste, et elle s'accompagne d'une pagination prévisionnelle qui rend l'équilibre vérifiable.
5 p.Fiche
La recherche documentaire et la bibliographieExigée dès la demande d'agrément, normée jusqu'à l'ordre des catégories, et désormais doublée d'une déclaration d'usage de l'intelligence artificielle : la bibliographie est un point de contrôle, pas une fin de dossier.
5 p.Fiche
L'apport personnel attendu par le juryLe jury ne note pas ce que vous savez, il note ce que vous apportez : « absence d'apport personnel évaluable » figure noir sur blanc parmi les motifs qu'un examinateur peut inscrire pour justifier une note inférieure à la moyenne.
6 p.Fiche
Les annexes : rôle et calibrageCent pages d'annexes, c'est un plafond et non un objectif : depuis que le jury a supprimé la distinction entre annexes « outils » et annexes « informatives », toute pièce qui n'est ni issue de votre travail ni indispensable à la compréhension n'a plus de raison d'y figurer.
6 p.Fiche
La rédaction : style, normes de présentationLa forme du mémoire n'est pas affaire de goût : le jury a écrit le gabarit, jusqu'à la taille des marges et au nombre de caractères par page, et il range les « défaillances importantes au niveau de la forme » parmi les motifs de note inférieure à la moyenne.
6 p.Fiche
Le rétroplanning jusqu'au dépôtAucun texte ne fixe la durée de rédaction d'un mémoire, mais tout le reste est daté : la fenêtre de dépôt dure une semaine, l'agrément se périme au bout de quatre sessions, et l'attestation de fin de stage devient caduque au bout de six ans.
6 p.Fiche
Plagiat, citations et usage de l'intelligence artificielleLe jury ne parle pas de maladresse mais de fraude : un emprunt non référencé engage le candidat sur le terrain disciplinaire et judiciaire, et depuis la session d'automne 2026 l'usage de l'intelligence artificielle doit être déclaré, page par page, dans une annexe signée.
7 p.Fiche
La soutenance devant le juryUne heure, deux examinateurs, une note globale qui couvre l'écrit et l'oral ensemble : la soutenance ne sert pas à résumer le mémoire, elle sert à établir que vous en êtes l'auteur et que vous savez en défendre les idées.
6 p.Fiche
Fiches rédigées à partir des textes en vigueur, à jour au 26 juillet 2026. Elles ne remplacent pas la lecture des textes eux-mêmes.